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Revue trimestrielle

Avril 2020

Actions (monnaie locale)31.03.2020Performance 1er trimestre
Suisse SPI11'319.54-11.82%
Europe STXE 600320.06-22.52%
USA grandes cap. S&P 500 Index2'584.59-19.60%
USA petites cap. RUSSELL 20001'153.10-30.62%
Japon TOPIX1'403.04-17.55%
Monde MSCI ACWI Index442.35-21.27%
Emergents MSCI Emerging Markets Index848.58-23.59%
Taux des Emprunts Etats - 10 ans31.03.2020Évolution 1er trimestre
Suisse-0.330.14
Allemagne-0.47-0.29
USA0.67-1.25
Devises31.03.2020Évolution 1er trimestre
USD-CHF0.9659-0.05%
EUR-CHF1.05971-2.37%
GBP-CHF1.1975-6.58%
Immobilier31.03.2020Performance 1er trimestre
SXI Real Estate Funds421.22421.22

 

Des mesures de relance sans précédent

Déficit budgétaire US

Face à la crise pandémique de Covid-19, les banques centrales et les gouvernements ne cessent d’intensifier leurs actions afin de pallier les problèmes de liquidité et offrir des garanties aux entreprises et aux ménages. L’ampleur des moyens est inouïe et sans précédent. Par exemple, la BCE a annoncé des rachats de dette d’EUR 750 mrds et les Etats-Unis ont lancé un plan d’USD 2.000 mrds. Les banques centrales utilisent tous les outils à leur disposition (baisses des taux directeurs, programmes de rachats d’actifs, recréation de facilités de liquidité, coopération pour éviter la pénurie de dollar, relâchement des contraintes pour le secteur bancaire). Dans les faits, elles offrent une garantie illimitée aux Etats et aux banques pour soutenir l’économie et éviter un «credit crunch». Les milliards de dollars de stimuli semblent avoir créé un plancher à court terme pour le marché actions.

 

Spreads de crédit

Déficit budgétaire US

Les obligations à haut rendement ont perdu -13.6% depuis le début de l’année. Le spread de crédit s’est élargi de plus de 1’000 points de base en mars pour atteindre 1’400 pb au pic. L’effondrement du cours du baril de pétrole a fort affecté le segment de l’énergie. Les emprunts financiers, des loisirs et de transport ont aussi beaucoup chuté. L’intervention de la Fed, avec une infusion massive de liquidités, a eu un effet stabilisateur sur tout le marché. L’incertitude demeure concernant l’impact de l’arrêt d’activité sur la situation bénéficiaire et financière des entreprises du segment et le taux de défaut final. Mais à 9.5% de rendement en USD, le high yield, moins risqué que les actions, nous semble devenu plus attractif.

 

Actions Suisses

Déficit budgétaire US

Les marchés actions ont corrigé fortement depuis le 19 février (début de la contagion en Europe). Les places boursières ont enregistré des contreperformances importantes dépassant même les -40% le 16 mars en cours de journée sur la plupart des indices européens. Une fois de plus, la structure défensive du marché suisse a tenu ses promesses et l’indice helvétique surperforme largement l’indice européen Eurostoxx50. Le poids dominant des trois blue-chips (Novartis, Nestlé et Roche) représente plus de 52% de l’indice SMI. A fin mars, la performance moyenne de ces trois titres était de -4% seulement, de quoi soutenir tout l’indice alors que d’autres titres, tels qu’Adecco ou Credit-Suisse, s’inscrivaient à -38% à la même date. Dans la même logique, nos trois poids lourds ont sous-performé dans le rebond qui a suivi et il est probable que cela se confirme si d’aventure la situation sur les marchés venait à se stabiliser.

 

Fonds immobiliers

Déficit budgétaire US

Le marché des fonds immobiliers cotés a comparativement bien tenu le choc lorsqu’on regarde la photo au 31 mars de cette année (-3.45%). Mais lors du pic de volatilité au milieu du mois de mars, nous avons observé des baisses de cours significatives. La préférence pour les fonds les plus liquides, dont nous faisions état le trimestre précédent, est restée d’actualité durant cette période. La baisse des taux observée n’a pas réussi à contrer le mouvement baissier : l’agio moyen est passé de 35% au 31 décembre 2019 à 27% au 31 mars 2020.

 

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