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Flash boursier

26/10/2020

L’essentiel en bref

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En résumé :

1. Préoccupations liées à l’augmentation des contagions

2. Hausse des exportations et de la production industrielle en Chine

 

LES Fermetures d’activités et L’envol des contagions font peur aux marchés

Les principaux marchés boursiers ont enregistré une correction sur la semaine écoulée, reflétant les préoccupations liées à l’augmentation continue des contagions au Covid-19 et les nouvelles mesures restrictives d’activité mises en place dans plusieurs pays européens. Aux Etats-Unis, le nombre de cas journalier s’est envolé pendant le week-end et a franchi les 83’000 avec une forte hausse dans des régions moins peuplées, auparavant épargnées. Un couvre-feu a été instauré en Espagne et en Italie, avec une fermeture précoce des bars et restaurants.

Une certaine anxiété concernant le résultat de l’élection américaine du 3 novembre ajoute à la volatilité, avec des implications pour les investisseurs, notamment concernant la taxation des entreprises. Le dernier débat télévisé entre les deux candidats n’a pas été particulièrement enrichissant concernant leur programme économique respectif, mais à sa suite le démocrate Joe Biden est considéré comme gagnant. Ce dernier reste en tête dans les sondages à 51.4% même si l’écart avec Donald Trump, 42.7%, s’est resserré.

Quel que soit le président choisi, un vaste plan de relance budgétaire sera sans doute mis en place. Mais si Joe Biden venait à remporter l’élection avec la majorité au Sénat, des hausses d’impôts pourraient suivre, avec un impact négatif pour les entreprises.

Les craintes de récession au 3e trimestre en Europe augmentent, au vu des statistiques d’activité récentes. L’indice PMI des services a fortement baissé en France, à 46.5. En Allemagne par contre, l’activité manufacturière s’est reprise à 58. Christine Lagarde, la présidente de la BCE, qui se réunira ce jeudi, a réitéré que l’institution monétaire reste prête à utiliser tous les instruments pour soutenir l’économie. Mais le marché estime qu’aucune mesure concrète ne sera annoncée avant la réunion de décembre. Entre temps, la Chine voit sa conjoncture poursuivre son rebond, avec une belle hausse des exportations et de la production industrielle (+6.9% sur un an en septembre). Les actions devraient continuer d’être bien orientées, d’autant que leur part dans les indices mondiaux va augmenter.

Généralement, les résultats publiés aux Etats-Unis étaient moins mauvais que prévu, les bénéfices battant largement les attentes. Les publications des colosses de l’internet (Amazon, Apple, Alphabet) ce jeudi après la clôture seront à suivre de près.

 

Un entracte assassin

La pandémie de Coronavirus mène la vie dure aux cinémas. Le 9 octobre Cineworld, la deuxième plus grande chaîne de cinémas au monde (derrière AMC), a fermé temporairement ses 536 salles aux USA (et 127 en Angleterre). La sortie de nombreux Blockbusters a été repoussée, à l’instar du dernier James Bond. Le dernier volet relatant les péripéties de l’agent 007 aurait dû sortir au premier trimestre 2020. Après avoir été repoussé au mois de novembre de cette année, il sortira pour finir en mars 2021.

Face à cette pandémie, les studios ont trois choix : tenter de sortir le film dans des salles presque vides, diffuser le film dès sa sortie sur les plateformes de streaming avec des revenus fortement amputés, ou repousser la sortie. MGM, le studio qui produit le dernier James Bond, a choisi la dernière alternative. Et c’est un choix assassin pour les tenanciers de salles de cinéma, qui se retrouvent sans matière première et sans clients.

De plus, les géants comme Cineworld et AMC ont consenti de nombreux investissements (au travers de gros emprunts) pour proposer une alternative attractive aux soirées Netflix à domicile. En résulte aujourd’hui des sociétés fortement endettées, sans revenus, au cours de bourse décimé, à tel point que Moody’s n’exclut pas leur faillite.

 

Graph. 1.

 

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