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Flash boursier

29/04/2019

L’essentiel en bref

 USD/CHFEUR/CHFSMIEURO STOXX 50DAX 30CAC 40FTSE 100S&P 500NASDAQNIKKEIMSCI Emerging MArkets
Dernier1.021.149'724.273'500.4112'315.185'569.367'428.192'939.888'146.4022'258.731'078.06
Tendance
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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En résumé :

Nouveaux sommets sur les indices boursiers américains

Reprise des négociations entre la Chine et les Etats-Unis

 

Poursuite du rally boursier

De nouveaux sommets ont été enregistrés la semaine dernière sur les indices boursiers américains, S&P500 et Nasdaq, et en Suisse sur le SMI. Un catalyseur de cette hausse est à trouver dans les résultats trimestriels publiés par les entreprises, dans l’ensemble très satisfaisants. Ainsi, sur 180 sociétés du S&P500, pratiquement 80% ont battu les attentes en termes de bénéfices. Il faut dire que les prévisions avaient été globalement révisées en baisse, limitant le risque de déception. Le positionnement excessivement prudent des investisseurs, qui ont peu investi en actions au premier trimestre et manqué la hausse, explique aussi l’ampleur du rally. Nous maintenons notre allocation d’actifs inchangée, la tendance restant positive avec des banques centrales accommodantes qui fournissent un matelas de sécurité.

Les secteurs cycliques ont mieux fait que les valeurs défensives depuis début avril, signe que les investisseurs tablent sur un scénario de reprise conjoncturelle mondiale. Celui-ci a notamment été déclenché par un rebond plus précoce que prévu des indicateurs chinois. Nombre de mesures de soutien (baisse de la TVA, réduction d’impôts, aides aux petites et moyennes entreprises à travers des prêts etc…) ont été prises par les autorités chinoises pour stimuler la consommation et la production. Seule crainte : que ces mesures se tarissent vu l’amélioration observée des statistiques économiques publiées récemment.

Le PIB américain a progressé de +3.2% en rythme annualisé au premier trimestre 2019, nettement au-dessus des attentes de 2.3%. Cette poussée est liée à l’amélioration de la balance commerciale, avec une flambée des exportations de +3.7%, et une chute des importations.

Pour l’heure, la bonne santé de l’économie américaine, confrontée à des indicateurs particulièrement moroses en Europe et au Japon, où la production industrielle a reculé de 2.6% au premier trimestre, profite au dollar. Il s’est apprécié ces dernières semaines contre pratiquement toutes les monnaies.

Les négociations entre la Chine et les Etats-Unis devraient reprendre cette semaine, une délégation se rendant à Pékin. Lors du discours prononcé à l’occasion des «nouvelles routes de la soie», le président Xi a promis d’abolir les subventions qui faussent la concurrence et de ne pas s’engager dans une dépréciation néfaste du Yuan. Cette perspective est une belle concession aux USA.

 

Facebook (ISIN : US30303M1027, prix USD 191.50)

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La croissance du chiffre d’affaires s’est établie à 26% sur un an au premier trimestre à $15.1 milliards. Le bénéfice net était en recul à $2.43 milliards, soit 85 cents par actions. La marge bénéficiaire proche de 42% a nettement battu les attentes du consensus.

Le nombre d’usagers actifs a atteint 1,56 milliards/jour sur Instagram, l’application partage de photos, Facebook, Messenger ou Whats-App. Le revenu par utilisateur était en hausse à $6.4. Ces chiffres montrent que les utilisateurs n’ont guère été rebutés par la divulgation de leurs données privées.

Facebook s’attend à une charge non récurrente, estimée entre 3 et 5 milliards de dollars pour une amende de la Federal Trade Commission liée à l’enquête suite au scandale concernant l’accès des données utilisateurs par la société Cambridge Analytica.

Le recentrage en cours autour de la messagerie privée tend à faire pression sur les marges. Depuis l’an dernier le nombre d’employés a notamment augmenté de 36%. Mais le titre se traite à 26 fois les bénéfices attendus, ce qui est relativement bon marché pour une entreprise avec une croissance proche de 20% annuels.

 

ABB (ISIN : CH0012221716 / prix CHF : 20.95)

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ABB a publié ses résultats sur le premier trimestre. Les entrées de commandes se montent à USD 7.6 milliards, soit une progression de 3% à taux de change constant. Les recettes, elles, affichent une augmentation de 4%, également sans les effets de devises. Malgré cela, le bénéfice net s’inscrit en recul de 6% par rapport au premier trimestre de l’année dernière. Ce recul de la rentabilité est imputable à l’intégration des activités à faible marge des solutions industrielles de General Electric et aux coûts liés à la cession de l’unité Power Grids.

C’est l’annonce de la démission de son CEO Ulrich Spiesshofer qui a créé la sensation. Plusieurs actionnaires avaient fait pression sur l’entreprise pour accélérer la mise en œuvre de la nouvelle stratégie du groupe vers la digitalisation industrielle. Cette nouvelle a été très bien accueillie par le marché. Le président du conseil d’administration Peter Voser prend la direction générale en attendant le successeur de M. Spiesshofer.

Le rebond du titre suite à cette annonce l’a fait passer au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours, ce qui indique généralement un changement de tendance positif.

Ce titre fait partie de nos investissements en mandat.

 

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